Tribune Octobre 2019 : « L’Église de Rome n’oublie pas le témoignage de fidélité des Églises catholiques orientales »

Pour cette Tribune nous vous proposons la lecture de l’allocution du cardinal Sandri, préfet de la Congrégation des Églises orientales pour les évêques catholiques des Églises orientales d’Europe qui se sont réunis à Rome du 12 au 14 septembre 2019 pour réfléchir sur leur mission œcuménique.

Traduction publiée par La Croix.

Votre Éminence,
Votre Béatitude,
Messeigneurs les évêques,
Chers confrères dans l’épiscopat !

1. Dans le calendrier liturgique de l’Église latine, nous célébrons aujourd’hui la fête du Saint Nom de Marie, qui est également lié, d’un point de vue historique, au remerciement exprimé pour la victoire de la bataille de Vienne, épisode qui unit face à une menace commune – certes de type politique, mais non privé de conséquences sur le plan religieux comme nous pouvons l’imaginer – certaines nations européennes occidentales qui furent, en cette circonstance, soutenues, de façon décisive, par les forces venues de la Pologne, dirigées par le roi Jean Sobieski, dont le contingent pouvait se valoir de vaillants cosaques ukrainiens. L’Orient aida l’Occident afin que l’Europe demeure une, et reste fidèle à ses traditions face à l’avancée ottomane. Confions donc à la toute sainte Mère de Dieu, Marie très sainte, et à son intercession céleste, notre rencontre annuelle, en la priant d’accompagner nos travaux et surtout de nous rendre, dès à présent, attentifs et dociles aux indications que nous pourrons recevoir du successeur de l’apôtre Pierre, le pape François.

2. Il est juste de rendre hommage, en ce lieu, à mon prédécesseur qui vient de disparaître, notre cher cardinal Achille Silvestrini, qui dut, au cours de sa longue expérience diplomatique, gérer divers dossiers sur l’Europe orientale, dans la conviction profonde que la rencontre et le dialogue porteraient leurs fruits dans le temps, et qui, en tant que préfet de la Congrégation, de 1991 à 2000, accompagna la sortie des catacombes de nombre de vos Églises.

3. Dans le cadre de la réflexion qu’il m’est proposé de faire, ce qui a été affirmé lors du Concile sur l’identité et la mission des Églises catholiques orientales reste l’étoile polaire que nous suivons et qui nous guide. Nous connaissons bien les textes, mais je tiens à souligner d’un côté le cadre ecclésiologique de fond, au n. 23 de la Constitution dogmatique Lumen gentium (a) : « La divine Providence a voulu que les Églises diverses établies en divers lieux par les Apôtres et leurs successeurs se rassemblent au cours des temps en plusieurs groupes organiquement réunis, qui, sans préjudice pour l’unité de la foi et pour l’unique constitution divine de l’Église universelle, jouissent de leur propre discipline, de leur propre usage liturgique, de leur patrimoine théologique et spirituel. Certaines, parmi elles, notamment les antiques Églises patriarcales, jouèrent le rôle de sources de foi en engendrant d’autres Églises, comme leurs filles, avec lesquelles, jusqu’aujourd’hui, un lien plus étroit de charité les relie dans la vie sacramentelle et dans le respect mutuel des droits et des devoirs. Cette variété des Églises locales montre avec plus d’éclat la catholicité de l’Église indivise. De même, les Conférences épiscopales peuvent, aujourd’hui, contribuer de façons multiples et fécondes à ce que le sentiment collégial se réalise concrètement ». Ce principe est fondamental, il apparaît clairement que les Églises catholiques orientales ne sont pas seulement dues aux circonstances historiques mais qu’elles existent selon un dessein providentiel. Cela signifie affirmer que la diversité au sein de l’Église est quelque chose qui reflète un plan de Dieu, elle est même épiphanie instrumentée pour la catholicité même de l’Église indivise. Pas seulement, et il convient de noter le fait que le caractère organique de ces coetus est donné par la discipline, les usages liturgiques ainsi que par le patrimoine spirituel et théologique spécifique. Il faut toujours ramener cette image à la vue et au cœur, car elle empêche d’adhérer au parti pris de juger leur existence comme un « obstacle » à l’œcuménisme. Du côté orthodoxe, la « contestation » (1) arrive car les Églises catholiques orientales sont considérées « comme des parties arrachées à leur substance ecclésiale, voire souvent comme des contrefaçons ou des manifestations de ce que Georges Florovsky appelait du nom terrible de “pseudomorphoses” » (2). La difficulté avec ces Églises apparaît aussi dans les réactions très négatives des orthodoxes après la promulgation de Orientalium ecclesiarum (b), comme le rapportent certains auteurs (3). Par conséquent, certains latins, assez fréquemment, au nom d’un œcuménisme dépourvu d’un prudent discernement ont vu – et continuent malheureusement de voir – les Églises catholiques orientales comme un obstacle au dialogue, surtout avec les Églises orthodoxes (4).

Cette perspective apparaît cependant dénuée de fondement, résultant d’une connaissance insuffisante, non seulement pour ce qui vient d’être dit sur l’ecclésiologie de Lumen gentium, mais aussi en ce qui concerne le mandat explicite contenu à la fois dans Orientalium ecclesiarum aux n. 24-29 et dans le Décret Unitatis redintegratio (c) au n. 17 au sujet du devoir œcuménique de nos Églises catholiques orientales.

4. Cela étant dit, je voudrais entrer dans le contexte européen actuel et dans le défi œcuménique d’aujourd’hui qui lui est intrinsèque. Au cours des dernières années, nous avons assisté à une accélération des présences orientales, dues à divers facteurs, à partir de l’émigration pour des raisons économiques – pensons aux centaines de présences, surtout féminines, des collaboratrices domestiques ou des assistantes aux personnes âgées ou aux malades – que ce soit pour fuir le poids des violences, des guerres et dans certains cas, de véritables persécutions, il suffit de penser au Moyen-Orient, avec la Syrie et l’Irak, sans oublier le front oriental ukrainien. L’assistance pastorale, nécessaire à garantir à ces fidèles, pas uniquement catholiques, est un véritable défi pour les chefs respectifs des Églises de référence, tout comme pour notre Congrégation, qui doit, par ailleurs, faire face sur le continent européen à une double mission : d’un côté, celle d’accompagner la vie des Églises « historiques », je pense à toutes celles de tradition byzantine en Europe centre-orientale, et, de l’autre, celle de chercher à garantir la juste reconnaissance aux nouvelles présences ci-dessus rappelées.

Il existe des exemples éclairants de collaboration et d’attention venus de Conférences épiscopales nationales, qui comprennent bien leurs besoins dans divers domaines, y compris leurs nécessités économiques, de la même façon que nous ne pouvons ignorer certaines résistances et difficultés que vous pourriez vous aussi signaler.

5. Il existe des aspects liés à la concession en vigueur d’églises et d’espaces communautaires, avec des situations très variées : dans certains pays où le taux de sécularisation est très élevé, les temples sont déjà à l’abandon, voire gérés par des comités de laïcs ou privés, avec lesquels il est nécessaire d’entrer en négociation économique, sans que l’évêque latin ne puisse intervenir de quelque manière que ce soit, comme cela est arrivé pour l’achat de la part du patriarcat syro-catholique d’une église en Hollande. Dans d’autres contextes, les églises sont, de fait, ouvertes au culte comme presbytères ou églises subsidiaires, et ne sont rendues disponibles que pour la Divine liturgie dominicale. Il n’est pas rare que, dans le cas de foyer d’accueil stable, par « gentillesse » œcuménique, il soit plus facile que nos frères des Églises orthodoxes passent avant et en second lieu les Églises catholiques.

6. Sans aucune polémique, mais s’agissant seulement d’une simple constatation, il ne faut pas oublier le champ d’action plus avantageux dont bénéficient les Églises orthodoxes et orthodoxes orientales : n’ayant pas de contraintes liées à un accord ou concordat, elles construisent des diocèses et métropoles, désignent des évêques ou des administrateurs à caractère épiscopal, alors qu’au sein de l’Église catholique l’instrument concordataire, un succès en soi et une garantie pour les fidèles catholiques face à l’État, montre ses limites à l’intérieur de nos Églises catholiques orientales, lorsque par exemple il interdit que soit nommé évêque un prêtre dépourvu de la nationalité du pays, ou que sa juridiction soit transnationale (par exemple, une éparchie chaldéenne ou syrienne catholique pour les pays scandinaves, ou encore que celle ukrainienne en France puisse également comprendre sur son territoire la Belgique, le Luxembourg, la Hollande…). Le Dicastère a déjà signalé à la section compétente pour les rapports avec les États du Secrétariat d’État, l’exigence d’une étude approfondie sur ce thème, mais il pourrait être utile de rouvrir la question lors de l’intervention demain du cardinal Secrétaire d’État. Pour chercher à résoudre ces difficultés, il a été décidé de nommer certains visiteurs apostoliques, en vue d’une éventuelle création future d’une circonscription ecclésiale, ou encore de les doter d’une faculté ad instar Hierarchae Loci, dont nous savons qu’il s’agit du point de vue canonique d’une situation limitée.

7. Un défi commun pour les catholiques et les non-catholiques est celui de s’intégrer pleinement dans le tissu social. Cela se situe à plusieurs niveaux : en ce qui concerne les « nouveaux arrivés », cela signifie accepter totalement l’ordre administratif civil, comme cela se produit en Allemagne par exemple ou dans d’autres pays germanophones. Si l’on est catholique, oriental ou latin, il faut se faire enregistrer comme tel, même si cela prévoit le paiement des taxes applicables à l’État, car il est déjà arrivé qu’au moment du contrôle statistique de la présence des fidèles, prenons par exemple les Chaldéens, les données qui apparaissent soient décourageantes, non par manque de personnes mais parce qu’aux yeux de l’État, celles-ci étaient enregistrées comme « athées ». Au-delà de la nationalité, il n’est pas acceptable qu’un prêtre, chargé du soin pastoral, ne soit pas capable après quelques années, de s’exprimer dans la langue locale, que ce soit pour les contacts qu’il doit entretenir avec le monde qui l’entoure, ou bien comme un signe pour ses fidèles, qui ne peuvent envisager la légitimité de l’appartenance ecclésiale comme la fermeture d’une sorte d’enclave ou pire de ghetto. D’autant plus qu’il faut se soucier du témoignage, qui passe par la vie certes, mais qui requiert également le don de la parole, dans le contexte sécularisé partial du continent européen, où l’annonce de l’Évangile doit tenir à cœur de tous les chrétiens indépendamment de leur confession d’appartenance, ce même Évangile qui, dans la tradition vivante de l’Église, a engendré au fil des siècles la conscience de la reconnaissance et de la tutelle de la liberté de culte et de la liberté religieuse.

8. Il est donc nécessaire de connaître et de respecter les traditions respectives des Églises d’appartenance, surtout leur ordre canonique ainsi que leur histoire, mais parfois il semble aussi que dans le cadre œcuménique, le pouvoir sur un certain territoire, la certitude que ses frontières soient davantage préservées que la prise de conscience commune de l’aridité du cœur de nombreuses personnes, surtout après des décennies de régimes athées et anticléricaux, qui demande à tous les chrétiens de se consacrer à ce que l’Évangile du Christ puisse combler la soif de leurs cœurs. Il est clair que le chemin à parcourir doit éviter tout genre de malentendu en ce qui concerne l’interprétation de l’« occupation du territoire », comme la présence de nouvelles structures juridictionnelles en territoires où la présence de fidèles gréco-catholiques n’est, par exemple, pas attestée. Cela n’empêche pas que l’on soit présent au moyen de tous les instruments possibles à travers la « juridiction de la charité », qui n’admet pas de limites pour elle-même, comme nous l’enseigne l’exemple du pape François, qui, en tant que successeur de Pierre et évêque de Rome, « préside dans la charité ». Sans tomber dans l’activité en elle-même, comme si nous étions une ONG, réfléchissons au nombre de services remplis de charité prophétique que nous pouvons projeter et réaliser : je pense, par exemple, au monde de la jeunesse, aux différentes formes d’accompagnement, à l’attention et l’assistance aux personnes handicapées. J’ai récemment lu un article émouvant qui rend hommage à Jean Vanier, fondateur de la communauté de l’Arche et du mouvement Foi et Lumière, disparu il y a quelques mois, qui a touché la Russie orthodoxe grâce à son intérêt pour le monde des handicapés. Mais je pense aussi aux activités de Caritas Ukraine que j’ai pu voir à Sloviansk et à Kramatorsk dans l’Ukraine orientale, qui s’occupent des réfugiés internes ukrainiens à cause des conflits cachés.

9. L’Église de Rome n’oublie pas le témoignage de fidélité des Églises catholiques orientales qui est aussi passé par le martyre : je pense aux béatifications des sept évêques gréco-catholiques roumains le 2 juin dernier à Blaj, première fois où le Saint-Père a accepté de présider une liturgie dans un rite non latin (ce n’était même pas arrivé en Arménie, où la présence latine est très limitée) ou encore à celles d’autres martyrs ukrainiens lors de la visite de saint Jean-Paul II. La note distinctive de la communion avec le successeur de Pierre n’est ni oubliée ni sous-estimée. Je me souviens des paroles du Saint-Père aux agences de la Roaco (réunion des œuvres d’aide aux Églises d’Orient, Ndlrdurant l’Assemblée plénière de 2018 : « Accordez-moi un dernier mot de remerciement et d’exhortation. Grâce aux activités de la Roaco, à travers les regards et les gestes de charité qui soutiennent la vie des Églises orientales, le successeur de saint Pierre peut continuer aussi sa mission de recherche des parcours possibles vers l’unité visible de tous les chrétiens. Alors que l’on cherche à serrer avec humilité et doté d’un cœur sincère, la main de nos frères les plus lointains, les enfants n’en sont pas moins aimés ni oubliés, mais avec votre aide, ils sont toujours écoutés et soutenus pour marcher comme Église du Ressuscité, à travers les défis et les souffrances spirituelles et matérielles, au Moyen-Orient et dans l’Europe orientale ».

10. La charité comme forme d’avant-garde et de présence authentiquement « catholique » c’est-à-dire universelle, car ouverte à tous, et comme façon d’éduquer les personnes à partir de l’Évangile. En effet, quand quelqu’un nous dit : « mais il faut aider aussi les “autres”, les “ennemis” », nous devons toujours commencer par relire la parabole du Bon Samaritain, pour décider s’il faut continuer à penser et à agir comme les prêtres qui poursuivent leur route pour ne pas être contaminés par la personne blessée, ou comme le Samaritain, visage de Jésus lui-même qui se penche sur les plaies de cet homme sans lui demander auparavant ses papiers et qui paie personnellement pour le rétablissement de sa santé. Même si cela se produit désormais aux frontières de l’Europe et du cadre de référence de la CCEE, je voudrais rappeler deux exemples : celui de la Caritas Géorgie, de fait une brèche d’amour ouverte dans le cœur de l’orthodoxie géorgienne, qui sert et qui est très appréciée par la hiérarchie non-catholique locale, et l’hôpital « du pape », comme est surnommée la structure voulue fortement par saint Jean-Paul II sur les montagnes glaciales de l’Arménie à Ashots pour secourir la population, après le terrible tremblement de terre de 1988.

11. La charité concrète enfin s’accompagne d’un difficile mais nécessaire art du discernement : en effet, la situation actuelle de l’orthodoxie byzantine est connue de tous, en raison de la confrontation ouverte entre le patriarcat œcuménique et celui de Moscou sur le tomos de l’autocéphalie ukrainienne. Les répercussions sont en cascade : des événements qui ont impliqué l’historique exarchat pour les fidèles russes en diaspora à Paris, dont l’Assemblée archiépiscopale devrait avoir voté le 7 septembre dernier le passage sous la juridiction moscovite, aux différentes positions prises par les autres patriarches, dont les territoires coïncident en bonne partie avec ceux des différentes circonscriptions suivies par notre Dicastère. On voit bien les difficultés de l’Église gréco-catholique ukrainienne avec les évolutions également politiques sur son sol. L’Église catholique est tout à fait consciente de la portée du conflit en cours, qui s’ajoute aux autres défis contemporains du christianisme global où l’action du Tentateur continue à vouloir déchirer la tunique du Christ, en offrant un spectacle de nouvelles divisions qui font surtout scandale à la foi des simples. Nous continuons néanmoins à laisser ouvertes les portes de l’écoute, du dialogue, en écoutant les raisons de chacun – historiques, canoniques, procédurales – sans toutefois assumer une position qui ne nous incombe pas, mais en privilégiant toujours la construction possible de ponts. Même lorsqu’il était vrai que dans la logique de nos frères apparaissait surtout la mentalité du pouvoir et du monde, nous n’avons pas d’autres formes de réponses que celles que le Christ nous a indiquées et qu’il a vécues. Nous sommes des disciples et nous ne pouvons être plus que notre Maître. Comme l’a rappelé le Saint-Père lors de la rencontre avec S. B. Shevchuk en juillet, au Synode permanent et aux métropolites de l’Église gréco-catholique ukrainienne : « Dans la nuit du conflit que vous traversez, comme à Gethsémani, le Seigneur demanda à ses disciples de “veiller et de prier” ; pas de se défendre, ni encore moins d’attaquer. Or, ses disciples dormirent au lieu de prier et à l’arrivée de Judas ils sortirent leur épée. Ils n’avaient pas prié et étaient tombés en tentation, dans la tentation de la mondanité : la faiblesse violente de la chair l’avait emporté sur la douceur de l’esprit. Pas le sommeil, pas l’épée, pas la fuite (cf. Matthieu 26, 40.52.56), mais la prière et le don de soi jusqu’à la fin sont les réponses que le Seigneur attend des siens. Seules ces réponses sont chrétiennes, elles seules sauvent de la spirale mondaine de la violence ».

(*) Traduction française de Sophie Lafon d’Alessandro pour La DC. Titre et notes (a) à (c) de La DC.

(1) Emmanuel Lanne, « Un christianisme contesté : l’Orient catholique entre mythe et réalité », in Robert F. Taft (ed.), The Christian East : its Institutions and its Thought. A Critical Reflection. Papers of the International Scholary Congress for the 75th Anniversary of the Pontifical Oriental Institute, Rome 30 May – 5 June 1993, OCA, 251 (1996) 85-106.

(2) Emmanuel Lanne, op. cit, 185.

(3) Manuel Sotomayor, Decreto sobre las Iglesias orientales catolicas. Introduccion, texto y comentario, Madrid, 1965, 58 – 62.

(4) Emmanuel Lanne, op. cit, 87.

(a) Concile Vatican II, Constitution pastorale Lumen gentium sur l’Église dans le monde de ce temps, n. 23 ; DC 1965, n. 1439, col. 70-71.

(b) Concile Vatican II, Décret Orientalium ecclesiarum sur les Églises orientales catholiques.

(c) Concile Vatican II, Décret Unitatis redintegratio sur l’œcuménisme.

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