Retour avec Mgr Shomali sur l’institution de l’acolytat pour des laïcs !

JORDANIE –  Le 23 août 2018 dernier,  une vingtaine de fidèles ont reçu l’institution du lectorat pour se mettre au service de la Parole dans leur paroisse. Parmi eux, vingt-et-un ont reçu ces dernières semaines ou vont recevoir prochainement l’institution de l’acolytat.  Dans un entretien accordé au Bureau Médias, Mgr William Shomali, Vicaire patriarcal de Jordanie,  revient sur l’origine, la mise en œuvre et le dessein d’une telle démarche.

crédits : lpj

Mgr Shomali, nous avons assisté en août dernier à l’institution du lectorat pour une vingtaine d’hommes laïcs et voyons ces dernières semaines ces mêmes hommes recevoir l’acolytat. Pouvez-vous nous expliquer l’origine de cette démarche ?

Dans le vicariat de Jordanie, certaines paroisses –Fuheis, Jubeiha, Tilaa-el-Ali –  ont un très grand nombre de fidèles et de ce fait, le temps de la Communion peut durer très longtemps, parfois jusqu’à une demi-heure. Avec le conseil presbytéral, il nous a semblé nécessaire de demander à certains laïcs de venir au service de l’autel pour alléger le travail du prêtre. Nous avions déjà vécu cette expérience à Jaffa de Nazareth et à Jérusalem il y a quelques années. Après approbation du conseil presbytéral et de l’Administrateur Apostolique, le Vicariat a fait un appel à candidature dans chaque paroisse. Le conseil presbytéral a sélectionné un certain nombre de candidats qui ont suivi une première formation biblique pour le lectorat (étape nécessaire avant l’acolytat) puis une seconde plus spécialisée sur la théologie eucharistique. A présent – alors que l’institution du lectorat avait été faite dans une célébration commune au Centre Notre-Dame de la Paix d’Amman, chacun d’entre eux reçoit l’acolytat dans sa paroisse. Chacune de ces célébrations sont des temps forts spirituels pour les paroisses où l’on rencontre beaucoup d’enthousiasme pour ces démarches.

 Quel est l’engagement de ces hommes et que leur est-il demandé ?

Même si c’est le diocèse qui a initié le mouvement, l’engagement de chaque personne a été  personnel et convaincu, et s’ils sont mariés, les épouses ont dû donner leur accord.  L’acolyte intervient au cours des célébrations (lecture, préparation des offrandes, distributions de la communion, purification des vases sacrés) mais aussi en pastorale en portant la communion aux malades, assurant la responsabilité des servant d’autel,  ou préparant les enfants à la Première Communion. Cependant,  contrairement au diacre, il ne peut pas faire d’homélie ou conférer de sacrement.

Lire la suite sur le site du Patriarcat latin

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