Tourisme : Israël perd aussi du terrain

Touristes indonésiens sur les pentes du Mont des Oliviers à Jérusalem, en avril, essayant de photographier l'Esplanade des mosquées(Photo Nati Shohat / Flash90)
Touristes indonésiens sur les pentes du Mont des Oliviers à Jérusalem, en avril, essayant de photographier l’Esplanade des mosquées(Photo Nati Shohat / Flash90)

Article de « Gs » pour TerraSanta.net – S’il n’y avait pas les Juifs de la diaspora, qui ne cessent de se rendre en Israël, et les groupes de pèlerins chrétiens – bien moins nombreux qu’aux âges d’or – ce serait la crise noire. Ce sont les statistiques officielles et les évaluations des experts qui le rapportent.

En analysant les données du premier trimestre de l’année 2015, l’Association des hôteliers israéliens relève une baisse de 28% des nuitées à des fins touristiques. A l’exception de Tel-Aviv – qui est un cas particulier – cette baisse affecte toutes les destinations principales comme le rapporte Ynet: dans les hôtels à Eilat la baisse atteint les 51%, sur la rive occidentale de la Mer Morte on parle de 44% et à Nazareth et à Tibériade respectivement 32 et 31%. Ce n’est pas mieux à Jérusalem.

Le Bureau central de la statistique est quant à lui plus prudent, en comparant les données de ces quatre premiers mois de 2015 avec ceux du premier trimestre 2014, il note une baisse de 16%. L’optimisme semblait pourtant régner en début d’année dernière: les affaires se portaient au mieux et laissaient entrevoir la possibilité de dépasser le chiffre d’affaires réalisé en 2013. Mais la guerre à Gaza, en juillet et août, a écrasé toute ambition.

Les porte-paroles du secteur évaluent à un milliard de shekels (plus de 232 millions d’euros) les pertes encourues en raison des annulation ou non-réservations entrainées par le climat de guerre de l’été 2014. Bien sûr, d’autres facteurs découragent également la reprise du secteur : des prix non compétitifs, le shekel – parmi les devises les plus chères – ou encore la crise de l’économie russe (bassin géographique qui rassemble de nombreux touristes potentiels). Décisive, cependant, a été l’ombre projetée par les craintes en matière de sécurité dans toute la région du Moyen-Orient: bien qu’Israël tout comme la Jordanie voisine ne soient pas directement touchés par la tourmente qui caractérise les pays arabes voisins, beaucoup de touristes préfèrent rester à l’écart de la zone proche-orientale. En particulier les Européens – à commencer par les Italiens – et les Nord-Américains…. suite de l’article sur Terrasanta.net : cliquer ici.

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