Mémoire de Saint Georges Martyr – Bonne Fête Saint Père !

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Saint Georges – Saint martyr (✝ 303)

Saint Georges est le protecteur des Ordres de chevaliers et particulièrement des cavaliers. 


935602_365645623555325_155457611_n« La vie et la passion du Saint et glorieux Grand-Martyr Georges le Tropeophore et ses compagnons: Anatole, Protoleon, Athanase et Glykerios« 

23 avril : Mémoire de saint Georges, martyr, dont toutes les Églises, de l’Orient à l’Occident, célèbrent depuis l’antiquité le glorieux combat à Diospolis ou Lydda (Lod) en Palestine.

Au IVe siècle, tous les sujets de l’empereur Dioclétien sont instamment invités à offrir des sacrifices aux dieux de l’empire. Cet ordre est tout spécialement appliqué aux militaires, car il est le signe de leur fidélité aux ordres impériaux.

 

Eglise où est vénéré le tombeau de Saint Georges à Lod
Eglise u est vénéré le tombeau de Saint Georges à Lod

A Lydda (Lod en Israël), en Palestine, un officier, originaire de Cappadoce, refuse. Il est exécuté pour refus d’obéissance. La popularité de son culte sera telle que la piété populaire ne pourra se contenter des maigres données de l’histoire. Après la publication des édits de Dioclétien contre les chrétiens, Georges est emprisonné. Sa foi ne pouvant être ébranlée, il y subit un martyre effroyable : livré à de nombreux supplices, il survit miraculeusement et finit par être décapité le 23 avril 303.

La tradition dit qu’on le fait couper en morceaux, jeter dans un puits, avaler du plomb fondu, brûler dans un taureau de bronze chauffé à blanc, donner en nourriture à des oiseaux de proie. Chaque fois, saint Georges ressuscite et en profite pour multiplier les miracles. A ces fioritures, s’ajoute au XIe siècle, la légende de la lutte victorieuse de saint Georges contre un dragon malveillant qui symbolise le démon. Ce dont on est sûr, c’est qu’au IVe siècle, l’empereur Constantin lui fait édifier une église à Constantinople. Cent ans après, on en compte une quarantaine en Égypte. On les voit s’élever en Gaule, à Ravenne, en Germanie.

En France, 81 localités se sont placées sous sa protection et portent son nom. On ne compte pas avec précision le millier d’églises dont il est le titulaire. Il est le patron céleste de la Géorgie, de l’Angleterre et de l’Éthiopie. On a voulu nier son existence. L’absence de précisions ne font pas disparaître la mémoire de ce martyr de Palestine. Les circonstances exceptionnelles de sa mort l’on fait appeler par les chrétiens d’orient « le grand martyr ». Son culte s’est très rapidement développé.

Saint Georges est traditionnellement représenté à cheval, ayant un dragon à ses pieds. En armure, portant une lance souvent brisée à la main, ainsi qu’un écu et une bannière d’argent à la croix de gueules, couleurs qui furent celles des croisés faisant également de saint Georges, leur saint protecteur. Il est l’allégorie de la victoire de la Foi sur un Démon désigné dans l’Apocalypse sous le nom de dragon.

On peut se fier au témoignage du « pèlerin de Plaisance », voyageant en Terre Sainte au VIe siècle. Il assure avoir trouvé à Lydda le tombeau de ce martyr. C’est la base d’un culte exceptionnel. Saint Georges est vénéré très tôt en Orient puis en Occident. Au temps des Croisades, de nombreuses légendes vont fleurir. Selon la tradition de l’Orient, le chevalier du Dieu Saint serait né en Cappadoce, au cœur de la Turquie actuelle. Tribun de l’armée impériale, il abattait allègrement les idoles païennes et détruisit sans effort un terrible dragon qui terrorisait la Libye ! Dans les romans médiévaux, la lance (ou dans certaines versions, une épée longue) avec laquelle saint Georges tua le dragon fut appelée « Ascalon », du nom de la ville d’Ashkelon en Terre sainte. Un forgeron de cette ville la lui aurait façonnée dans un acier spécial.On constate encore de nos jours la vivacité de son culte, bien au-delà du monde chrétien: ainsi chez les Druzes des monts du Golan, de la Syrie et du Liban, et dans l’Islam en Palestine.

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« Saint Georges priez pour l’Ordre Équestre du Saint Sépulcre de Jérusalem »

« Cité du Vatican, 16 octobre 2012 (VIS) A PROPOS DES ORDRES CHEVALERESQUES »

« Suite à de fréquentes sollicitations, la Secrétairerie d’Etat précise la position du Saint-Siège à l’égard d’ordres de chevalerie intitulés à des saints ou portant des noms religieux. Outre ses propres ordres (Ordre suprême du Christ, Ordre de l’éperon d’or, Ordre de Pie IX, Ordre de St.Grégoire Le Grand, Ordre de St.Silvestre), il ne reconnaît que l’Ordre souverain et militaire de Malte et l’Ordre équestre du Saint Sépulcre de Jérusalem. Le Saint-Siège confirme qu’il n’a pas l’intention de modifier sa position en la matière. Ainsi aucun autre ordre, nouveaux comme reprenant des modèles médiévaux, ne jouit de la reconnaissance du Siège Apostolique, qui ne saurait garantir leur légitimité historique et juridique, leur structure et leur finalité. En vue d’éviter toute équivoque, notamment en matière de délivrance de diplômes chevaleresques et d’usage de lieux saints, abus dommageables à nombre de personnes de bonne foi, le Saint-Siège réaffirme n’attribuer aucune valeurs aux diplômes et insignes délivrés par des associations qu’il ne reconnaît pas. Il considère en outre inapproprié l’usage d’églises ou de chapelles pour leurs prétendues cérémonies d’investiture« .
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