Prions pour la Terre Sainte : Méditation des Mystères Douloureux de Saint Bernard de Clairvaux

Pour la Terre Sainte voici les 5 Mystères Douloureux du Chapelet de Saint Bernard de Clairvaux :

  • Premier Mystère Douloureux : « GETHSÉMANI, l’Agonie de Jésus au Jardin des Oliviers »

« Mon âme est triste à en mourir ; demeurez ici et veillez ». Étant allé un peu plus loin, il tombait à terre, et il priait pour que, s’il était possible, cette heure passât loin de lui ! »(Mc 14, 34-35)

Fruit du Mystère : la contrition de nos péchés

Textes de méditation sur « l’Agonie de Jésus-Christ » de Saint Bernard de Clairvaux :
II se mit à prier, et, reprenant trois fois la même prière, il entra en agonie. Et alors on le vit, s’il est permis de parler ainsi, pleurer non seulement de ses yeux mais comme de tous les membres de son corps, afin de purifier par ses larmes son corps tout entier : l’Eglise !
Frères, les larmes du Christ font naître en moi la honte et la douleur. Je m’amusais, moi, sur la place publique… Que vais-je faire alors ? Continuer à me livrer à mes jeux ? Me moquer de ses larmes ? Oui, si je suis un insensé vide d’esprit, je ne me mettrai point à sa suite et ne mêlerai point mes larmes aux siennes. Le Fils-de Dieu compatit à nos maux, et il pleure ; et toi, ô homme, qui en es atteint tu rirais ?
Quelle pluie de larmes suffira pour arroser la stérilité de mon âme ? Par quelles larmes vais-je irriguer la terre stérile de ma vigne ? Tous ses sarments se sont desséchés à cause de l’aridité; ils dépérissent sans fruit, faute d’humidité. Jésus miséricordieux, tu en es témoin : que les fagots de ces sarments se consument chaque jour au feu de mon cœur broyé, en sacrifice pour toi !
A présent, je trouve dans la pensée de mes maux et dans le souvenir des larmes de mon Dieu, un très ample motif de réfléchir aux voies que je suis et de tourner mes pas vers ses commandements.
Mais en quoi aurait-il été grand, Seigneur Jésus, que l’heure pour laquelle tu es venu t’ait trouvé debout et intrépide, puisque tu avais le pouvoir de donner ta vie sans que personne ne puisse te l’enlever ? Oui, n’a-t-il pas été beaucoup plus glorieux que ceux à qui ta mort donnait la vie reçoivent de ton tremblement la force, de ta tristesse la joie, de ton abattement l’ardeur, de ton trouble la tranquillité, de ta désolation la Consolation ?
Je perçois quelque chose de plus saisissant encore : l’amour qui est fort comme la mort l’ébranla à ce point qu’un ange de Dieu réconforta le Christ. Qui réconforte-t-il ? Eh bien celui qui, d’un geste, changea l’eau en vin, celui qui, en touchant simplement le lépreux, mit en fuite sa lèpre, celui pour qui la mer se fit solide sous ses pieds, celui dont la voix ressuscita des morts, celui qui soutient tout par sa parole puissante. Par lui tout a été fait, par lui l’univers subsiste, et l’ange lui-même. Un ange donc le réconforte, et même lui est incapable de comprendre la gloire de celui qu’il réconforte !
Je ne désespère donc plus. Seigneur, même si les afflictions que je souffre sont excessives, même si je manque de courage, même si je souhaite ardemment « que ce calice passe loin de moi ». Non, dis-je, je ne désespère plus, pourvu toutefois que je sache aussi ajouter : « cependant, non pas comme je veux, mais comme tu veux » ! Je ne refuse pas les épreuves quand bien même j’aurais besoin d’être réconforté ! Comment ne pas reconnaître dans mon cri le cri même du Sauveur, et je désespérerais du salut ?
(Textes extraits des sermons, homélies, lettres et écrits de Saint Bernard de Clairvaux)

1 Pater + 10 Ave + Gloria Patri + La Prière de Saint Bernard de Clairvaux.

  • Deuxième Mystère Douloureux : « La Flagellation de Jésus-Christ »

« Il était méprisé et déconsidéré, or, c’étaient nos souffrances qu’ ‘ils supportaient…. Et c’est grâce à ses plaies que nous sommes guéris. » (Is 53, 3-5)

Fruit du Mystère : la mortification des sens : c’est-à-dire éviter d’écouter, de voir, de sentir ou de toucher tout ce qui peut nous pousser ou nous suggérer le péché.

Textes de méditation sur « La Flagellation de Jésus-Christ » de Saint Bernard de Clairvaux :
Regarde-le donc sous des haillons sales, meurtris de coups, couverts de crachats, mortellement pâle.
Consulte le bienheureux Isaïe, et il te décrira comment il l’a vu en esprit : l’homme de douleur, connaissant la souffrance et qui n’avait ni éclat ni beauté. Celui dont parle le prophète, qui pourrait-il être, sinon le Seigneur ? Et il ajoute : « Nous l’avons considéré comme un lépreux, frappé par Dieu et humilié. Mais il a été transpercé par nos fautes, broyé pour nos crimes ; et nous avons été guéris par ses blessures ». Bref, il s’est fait lui-même péché.
O homme, reconnais là combien sont graves tes blessures puisqu’il n’y a que celles de Notre Seigneur Jésus-Christ qui puisse les guérir.
Mais lorsqu’on s’est tissé bien inutilement une ceinture de feuilles pour cacher son iniquité, que reste-t-il à l’homme sinon de ne pas voir ses blessures cachées, et qu’il a cachées dans le seul but de ne pas les voir ?
Faut-il donc s’étonner si l’âme ne sent pas sa propre blessure, quand oublieuse de soi et totalement absente d’elle-même, elle est partie pour un pays lointain.
O Seigneur, toi qui allumes ma lampe, grâce à laquelle je vois déjà mes ténèbres et qui me fais trembler devant elles, mon Dieu, illumine aussi même mes ténèbres, pour que je voie en moi une charité ordonnée.
Ainsi touché de repentir pour tes fautes avouées humblement, tu es certain de retrouver la vie, et tu es également certain, je pense, que Jésus ne porte pas son nom en vain. Il n’est pas venu en vain parce qu’il n’est pas venu les mains vides. Et comment serait-il venu les mains vides, lui en qui réside la plénitude de la divinité. Il venait oindre nos blessures et adoucir nos souffrances. Et parce que les infirmités étaient nombreuses, ce médecin prévoyant a pris soin d’apporter de nombreux remèdes.
Où donc notre fragilité peut-elle trouver repos et sécurité, sinon dans les plaies du Sauveur ?
Point de crainte à avoir : il ne peut manquer à Dieu ni le pouvoir de remettre les péchés, ni la volonté de le faire, lui qui a souffert, et tant souffert pour les pécheurs.
Afin de blanchir la multitude, un seul homme s’est laissé noircir, car il est bon, dit l’Ecriture, qu’un seul homme meurt pour le peuple. Il est bon qu’un seul prenne la ressemblance de la chair de péché, et que toute la race ne soit pas condamnée pour le péché. La splendeur de l’essence divine se voile donc en la forme d’esclave, pour sauver la vie de l’esclave. L’éclat de la vie éternelle s’assombrit dans la chair pour purifier la chair. Pour éclairer les fils des hommes, le plus beau des enfants des hommes doit s’obscurcir dans sa Passion.
Ne point pécher, voilà la justice de Dieu ! Le pardon de Dieu, voilà la justice de l’homme !
(Textes extraits des sermons, homélies, lettres et écrits de Saint Bernard de Clairvaux)

1 Pater + 10 Ave + Gloria Patri + La Prière de Saint Bernard de Clairvaux.

  • Troisième Mystère Douloureux : « Le couronnement d’épines de Jésus-Christ »

« Les soldats le revêtirent de pourpre, puis, ayant tressé une couronne d’épines, ils la lui mettent. » (Mc 15, 17)

Fruit du Mystère : l’amour des humiliations

Textes de méditation sur « Le couronnement d’épines de Jésus-Christ » de Saint Bernard de Clairvaux :
Que les pécheurs le contemplent donc avec sa couronne de misère, c’est-à-dire avec sa couronne d’épines, et qu’ils en soient touchés de regrets.
Pour le moment, il se présente à nous non pas tel qu’il est, mais tel qu’il s’est fait pour nous, lui, notre Tête couronnée, non pas de gloire mais d’épines, des épines de nos péchés !
O quel Roi ! Quel diadème !
Quelle honte ne serait-ce pas pour nous, ses membres, de poursuivre la gloire, alors que notre Tête se montre dans une telle ignominie, sans éclat ni beauté, sans rien qui y ressemble !
Quelle honte pour ses membres de se montrer avides de délices sous une Tête couronnée d’épines, d’autant que la pourpre dont on couvre ses épaules, pour le moment, n’est pas d’honneur mais de dérision !
O le dernier et le plus noble ! O l’humble, et en même temps le sublime ! O l’opprobre des hommes, mais la gloire des anges ! Nul n’est plus grand que lui, et nul plus humble ! De fait, le voici couvert de crachats, rassasié d’outrages, condamné à la mort la plus infâme, mis au rang des scélérats.
De même que sa patience est unique, de même aussi son humilité est admirable. Singulière et unique fut sa patience, en vérité, car sur son dos les pécheurs frappaient comme des forgerons sur l’enclume, on l’étendait sur le bois au point de pouvoir compter tous ses os, l’assaillant de tous côtés, lui, le très puissant rempart d’Israël, on perçait de clous ses mains et ses pieds. Et durant tout ce temps, tel un agneau conduit à l’abattoir, telle une brebis devant le tondeur, il n’a pas ouvert la bouche, il n’a murmuré ni contre le Père qui l’avait envoyé, ni contre le genre humain pour lequel, dans son innocence, il allait acquitter la dette, ni contre le peuple qui était son peuple, dont il recevait tant de maux pour tant de bienfaits.
Je me souviendrai de ses fatigues, de ses outrages, de ses crachats, de ses soufflets, de ses moqueries, de ses reproches, de ses clous et de tout ce qu’il a subi en lui ou sur lui. Et maintenant, par sa force je marcherai sur ses traces ; j’ai un modèle à suivre, il ne me reste plus qu’à l’imiter et à suivre ses pas. Sinon il me sera demandé compte, à moi aussi, du sang du Juste répandu jusqu’à terre. Si je me montre ingrat envers un amour si excessif, si je fais injure à l’esprit de la grâce, si je considère comme profane le sang de l’Alliance, j’aurai foulé aux pieds le Fils de Dieu.
Dès les débuts de ma vie monastique, pour me tenir lieu des mérites qui me manquaient, j’ai pris soin de me lier un petit bouquet de myrrhe et de le placer sur moi, après l’avoir composé de toutes les douleurs et amertumes de mon Seigneur. Vous aussi, frères très chers, cueillez-vous ce bouquet si aimable. Mettez-le au cœur de votre cœur. Tenez-le toujours non derrière vous, mais devant vos yeux, sinon, vous le porteriez sans en respirer le parfum ; son poids vous accablerait et son parfum ne vous ranimerait pas.
(Textes extraits des sermons, homélies, lettres et écrits de Saint Bernard de Clairvaux)

1 Pater + 10 Ave + Gloria Patri + La Prière de Saint Bernard de Clairvaux.

  • Quatrième Mystère Douloureux : « Le Portement de la Croix de Jésus-Christ »

« Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il se renie lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il me suive. » (Mc 8, 34)

Fruit du Mystère : la patience dans les épreuves

Textes de méditation sur « Le Portement de la Croix de Jésus-Christ » de Saint Bernard de Clairvaux :
Comme le Seigneur s’en allait, portant sa croix, sur lui ne se lamentaient pas encore toutes les tribus de la terre, mais quelques femmes seulement, vers lesquelles il se tourna pour leur dire : « Filles de Jérusalem, ne pleurez pas sur moi, pleurez sur vous et sur vos enfants » (Lc 23,38).
Ecoutons, nous aussi, avec les oreilles du cœur la voix du Seigneur qui nous invite à participer à sa croix : « Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il se renonce lui-même, qu’il prenne sa croix et me suive » (Lc 9,23). Car notre salut est sur la croix, à condition que nous soyons courageusement attachés à elle. Le langage de la croix, dit l’Apôtre, est folie pour ceux qui vont à leur perte, tandis que pour ceux qui se sauvent, pour nous, elle est puissance de Dieu.
La chair est faible et elle ne peut pas porter ce que seul l’esprit prompt expérimente comme un joug suave et un fardeau léger. Car le joug du Christ est aussi un fardeau absolument impossible à porter à celui qui n’a pas aussi l’esprit du Christ.
Je déclare deux et trois fois malheureux ceux qui portent la croix de Jésus Christ sans marcher à sa suite, et qui ne partagent point l’humilité de celui dont ils partagent les humiliations.
Ils sont bien rares. Seigneur, ceux qui veulent marcher à ta suite, et pourtant il n’est personne qui ne veuille parvenir jusqu’à toi. On sait bien qu’à ta droite sont les délices éternelles. Tous veulent jouir de toi mais pour suivre ton exemple, c’est une autre affaire : partager ton règne, tous le désirent, mais non pas prendre part à ta souffrance.
La science des saints est bien différente. Celui qui se propose de l’acquérir se prépare, il est vrai, bien des souffrances devant lesquelles le sage ne recule jamais.
La croix est-elle vraiment précieuse ? Peut-on l’aimer ? Apporte-t-elle la joie ? Eh bien oui, frères ! S’il se trouve quelqu’un pour en recueillir les fruits, toujours le bois de la croix produit la vie, fructifie en joie, distille une huile d’allégresse, exhale le baume des dons spirituels. Ce n’est pas un arbre quelconque, c’est un arbre de vie pour ceux qui savent la saisir, c’est l’arbre qui a pour fruit le salut.
Plus on avance dans les voies de la perfection, plus elles deviennent praticables et faciles, et le joug du Seigneur est plus léger, à mesure qu’on semble l’aggraver davantage ! Il en est ainsi des petits oiseaux, les plumes qu’ils portent sont loin d’être un fardeau qui leur pèse ! Si on les leur arrache, ils tombent de tout leur poids sur la terre.
Ne perdons point courage, mes frères, ne nous fatiguons point, ne reprochons point au fardeau du Christ d’être lourd, bien qu’il nous ait assuré qu’il est léger, ni à son joug d’être pesant, mais toutes les fois que nous songeons au poids du jour, pensons à celui de la gloire éternelle, à laquelle je prie le Seigneur des vertus et le Roi de gloire de nous conduire par un effet de sa miséricorde.
(Textes extraits des sermons, homélies, lettres et écrits de Saint Bernard de Clairvaux)

1 Pater + 10 Ave + Gloria Patri + La Prière de Saint Bernard de Clairvaux.

  • Cinquième Mystère Douloureux : « Le Crucifiement de Jésus-Christ »

« Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « C’est achevé » et, inclinant la tête, il remit l’esprit. Comme c’était la Préparation, les Juifs, pour éviter que les corps restent sur la croix durant le sabbat – car ce sabbat était un grand jour -, demandèrent à Pilate qu’on leur brisât les jambes et qu’on les enlevât. Les soldats vinrent donc et brisèrent les jambes du premier, puis de l’autre qui avait été crucifié avec lui. Venus à Jésus, quand ils virent qu’il était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais l’un des soldats, de sa lance, lui perça le côté et il sortit aussitôt du sang et de l’eau. » (Jn 19, 30-34)

Fruit du Mystère : le Pardon des offenses

Textes de méditation sur « Le Crucifiement de Jésus-Christ » de Saint Bernard de Clairvaux :
Seul il a goûté la mort, non par une nécessité qui l’obligeait, mais par le seul bon plaisir et le choix de sa volonté. Et il a souffert sa mort, non pour des amis déjà acquis, mais pour des amis à gagner en les transformant d’ennemis en amis. Car, comme dit l’Apôtre, c’est lorsque nous étions encore ennemis que nous avons été réconciliés avec Dieu par le sang de son Fils. Disons plutôt qu’il est mort pour ceux qui étaient déjà ses amis, car si ceux-ci ne l’aimaient pas encore, lui déjà les aimait !
Non content de livrer son âme à la mort et de porter le péché des multitudes, il va de plus prier pour les transgresseurs de la loi afin qu’ils ne périssent pas.
Mais, diras-tu, qu’est-ce que cette justice où l’innocent doit mourir pour l’impie ? Non, ce n’est pas de la justice, c’est de la miséricorde !
Voilà comment aux misères du corps, répondent les miséricordes du cœur. Celles-ci l’emporteront-elles sur celles-là, ou bien les premières vaincront-elles les secondes ? O Seigneur, que tes antiques miséricordes l’emportent, et que ta sagesse triomphe de leur malice ! L’iniquité de tes bourreaux est grande, mais ta bonté ne l’est-elle pas davantage encore, Seigneur ? Oui, elle l’est, et elle l’est au-delà de toute mesure. Seigneur, qu’est-ce que la fosse que les impies peuvent creuser, comparée aux abîmes de ta mansuétude ?
Ceux qui ont crucifié le Seigneur étaient de grands pécheurs, mais ils étaient faibles en jugement. Maintenant, que sont-ils, sinon des malheureux ? Cependant des malheureux dont il faut avoir pitié. La preuve en est dans la douce supplication de celui qui, souffrant sur la croix ne cessait de compatir et disait : « Père, pardonne-leur ».
II a dit : « Mon Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font » (Lc 23,34). C’est un mot irrévocable que tu as prononcé là, Seigneur ! Ta parole ne reviendra pas à toi sans avoir produit son effet, mais elle s’accomplira !
J’aperçois le bon larron qui s’accuse, le Christ l’excuse ; et le Seigneur lui fait cette promesse : « Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » ! (Lc 23, 43).
« Alors, inclinant la tête, celui qui s’est fait obéissant jusqu’à la mort remit l’Esprit » (Jn 19, 30). Quel homme peut-il s’endormir ainsi à son gré dans les bras de la mort ? Sans doute la mort est la plus grande défaillance, mais vraiment, mourir ainsi, quelle puissance !
Jésus, mon Seigneur a voulu encore qu’on lui perce le côté droit (Jn 19, 34), parce qu’il voulait de ce côté-là épancher sur nous sa grâce, et à sa droite nous préparer un refuge. Puissé-je, telle la colombe, habiter le creux du rocher, dans l’ouverture du côté droit de Jésus-Christ !
Le secret de son cœur apparaît par les ouvertures de son corps !
(Textes extraits des sermons, homélies, lettres et écrits de Saint Bernard de Clairvaux)

1 Pater + 10 Ave + Gloria Patri + La Prière de Saint Bernard de Clairvaux.

« Souvenez-vous, ô très miséricordieuse Vierge Marie, qu’on n’a jamais entendu dire qu’aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre assistance ou réclamé votre secours, ait été abandonné.

Animé d’une pareille confiance, ô Vierge des vierges, ô ma Mère, je cours vers vous, je viens à vous et, gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne à vos pieds.

Ô Marie, Mère du Verbe incarné ne rejetez pas mes prières, mais écoutez-les favorablement et daignez les exaucer.

Ainsi soit-il. »

Saint Bernard de Clairvaux

Source site-catholique.fr : cliquer ici.

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