A Bethléem, le pape demande du courage pour la paix et s’arrête en silence au pied du Mur

Bethléem, le président palestinien Mahmoud Abbas souhaite la bienvenue au pape François, tout juste descendu d’un hélicoptère en provenance d’Amman. [1/2]
 

«Chers amis, il est temps d’avoir le courage de la paix, de la générosité et de la créativité ! Redoublez d’efforts pour trouver une solution ! Que le Seigneur vous donne la sagesse et la force de transformer les épées en charrues !». Le pape François, arrivé en hélicoptère à Bethléem, depuis Amman, a immédiatement appuyé sur l’accélérateur de la paix. C’est avec ces mots qu’il s’est adressé au président Mahmoud Abbas et aux autorités de l’« État de Palestine».

Et, pour donner l’exemple, il s’est empressé de faire acte de ce courage de la créativité dont il venait tout juste de parler, en accomplissant un geste qui deviendra peut être « LE geste » de son pèlerinage en Palestine : après avoir prononcé ses discours, François a quitté la résidence officielle du président Abbas et s’est immédiatement mis en marche pour la place de la Mangeoire, afin d’y célébrer la messe. Cependant, arrivé à proximité du Mur de séparation, il fit fermer le cortège papal, descendit de son véhicule, et se rendit à pieds devant le Mur, où il se mit en état de prière silencieuse, pendant quatre minutes. Un geste pacifique, d’une douceur et d’une force extraordinaires. Un acte qui, parmi bien d’autres, avait été proposé au pape, avant son départ, par des prêtres et des laïcs italiens de la Table des Pèlerins du Moyen-Orient, parmi lesquels le père jésuite Paolo Bizzeti et Don Nandino Capovilla de Pax Christi. « Nous vous le demandons humblement – pouvait-on lire dans la lettre ouverte – : Bethléem exige de voir le Mur de séparation que les Palestiniens doivent traverser, depuis dix ans, en passant par un check-point principal qui, jusqu’à aujourd’hui, s’élève comme frontière d’État arbitraire, déclarée illégale depuis 2004 par la Cour internationale de Justice. Au check-point de Bethléem, descendez de voiture pour rester quelques minutes avec ceux qui chaque jour, pendant des heures, subissent l’humiliation de devoir montrer leurs empreintes : des personnes âgées, des enfants, des hommes et des femmes »…

Article complet  par Carlo Giorgi via terrasanta.net : cliquer ici.

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